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Bioprat interpelle Nicolas SARKOZY sur la réforme de la biologie médicale après ses déclarations sur les normes ( le figaro)
 |  Auteur: admin
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À Franconville, Sarkozy annonce un grand plan «Médecine libérale 2020»

Nicolas Sarkozy en visite dans un centre de radiologie, lundi à Franconville (Val-d'Oise).
 

L'ex-président se pose en défenseur de la médecine de ville. Il promet une grande loi pour le prochain quinquennat.

En déplacement à Franconville (Val-d'Oise) dans la ville du sénateur-maire LR, Francis Delattre, un de ses soutiens, Nicolas Sarkozy est venu visiter un centre d'imagerie médicale avant de rencontrer des professionnels de santé, et de développer sa vision de la santé au cours d'un meeting. «Les journalistes vont dire: “il va faire un cadeau aux médecins, il va voir la clientèle électorale!”», ironise le candidat à la primaire de la droite en préambule. Un important congrès des médecins se tiendra en fin de semaine à Marseille. Le candidat glisse d'ailleurs qu'il «n'a jamais eu de problèmes avec le milieu de la santé. Tout le monde ne peut pas dire ça…», allusion à son rival Alain Juppé, mais aussi à Marisol Touraine, ministre de la Santé, dont le nom revient à plusieurs reprises dans la conversation. «Mme Touraine, elle n'aime pas les médecins. Mais qu'elle fasse autre chose! On se demande qui elle aime…», introduit-il au cours de la table ronde, au milieu d'une quinzaine de médecins, radiologues, dentistes, pharmaciens en blouses blanches.

À Franconville, Nicolas Sarkozy est venu annoncer un grand plan «Médecine libérale 2020» engagé dès l'été 2017 «qui sera une grande loi du prochain quinquennat, pour redonner confiance aux jeunes médecins, infirmières, sages-femmes ». Nicolas Sarkozy affirme que ce sont «des vrais choix politiques structurants » enjeu du «débat des présidentielles », dont l'objectif est la refondation du modèle social. «La vérité oblige à dire que, faute de réformes notre modèle social est aujourd'hui à bout de souffle.» Dès lors, le candidat qui souhaite «redonner toute sa place » à la médecine libérale, prône la revalorisation de la rémunération des médecins, notamment dans les zones de désert médical, le développement des maisons pluridisciplinaires, l'allégement des «paperasseries ». «On va finir par en crever, des normes, des rapports, de demandes en dix exemplaires!», commente le candidat devant ses interlocuteurs. «Il faut alléger tout ça pour que vous retrouviez du temps médical .» La remarque recueille l'assentiment de son public. Mais pour Nicolas Sarkozy, l'évolution du système ne peut aller sans «responsabiliser davantage les gens ». «La société ne peut pas être responsable de votre santé dont vous n'avez pas pris soin », prenant l'exemple de ces fumeurs «addicts ». Dès lors, s'il est élu, Nicolas Sarkozy abrogera le tiers payant généralisé, mesure phare de la loi Santé mise en place par Marisol Touraine, qui conduit selon lui à «la déresponsabilisation » des Français et à «la fonctionnarisation des médecins ». «Je refuse cette illusion qui consiste à faire croire que tout serait gratuit avec le tiers payant généralisé. C'est le contraire de la responsabilité des patients », justifie-t-il en meeting, recueillant une ovation du public.

«Je voudrais qu'on fasse pour les hôpitaux ce qu'on a fait pour les universités»

Nicolas Sarkozy

Comme corollaire à la médecine libérale, Nicolas Sarkozy pose le principe de l'autonomie des hôpitaux. «Je voudrais qu'on fasse pour les hôpitaux ce qu'on a fait pour les universités.» Une référence à la réforme portée par Valérie Pécresse pendant son quinquennat. «On reconnaît l'autonomie aux hôpitaux, ça veut dire qu'ils choisissent eux-mêmes la durée hebdomadaire du travail, le nombre de lits, leurs médecins.»

Enfin, Nicolas Sarkozy rappelle l'importance de la problématique de la dépendance. «La civilisation se joue et se juge au moment où on est le plus faible », affirme-t-il pendant le meeting. Le candidat entend préparer un grand plan de création de places dans les maisons de retraites, à partir de 2025. La prise en charge de la dépendance était une des mesures phares du projet du candidat Sarkozy en 2007. Une réforme qui avait été plusieurs fois reportée du fait de la crise, venue bousculer les priorités du quinquennat.

Après ce discours thématique, Nicolas Sarkozy conclut sur une note plus politique à l'attention de ses adversaires. «Le combat que nous avons engagé est extraordinairement difficile. Car nous aurons à combattre la gauche qui naturellement fera de moi son adversaire habituel. Ils ont raison. L'extrême droite qui fera de moi son adversaire privilégié. Elle (Marine Le Pen, NDLR) a compris que j'étais le plus dangereux », sourit le candidat à la tribune sous les «Sarko président ».

 

Le syndicat BIOPRAT rappelle que NS  a promu en 2010   une réforme de la biologie médicale par ordonnance, donc sans débat parlementaire et qui a été  reprise  quasiment à l'identique par la gauche en ...procédure express.

 

Cette  réforme a imposé  un tissu de  normes intenables copiées de façon absurde sur le  monde industriel. Ella a  de plus imposé un  organisme privé aux honoraires exorbitants, le COFRAC pour vérifier leur  application, sans la moindre recherche d’une solution de contrôle alternative adaptée aux capacités financières des structures de proximité.

Le syndicat  BIOPRAT rappelle que cette réforme brandie au nom de l'exemplarité n’est qu’une ubérisation et  une expropriation forcée au  profit des plus importantes  structures et groupes financiers.

 

Ces derniers ont mis en place  des usines  à analyses dont le personnel passe son temps à rédiger des fiches de non-conformité, et reste complètement coupé du patient.

En deux ans, presque toutes les structures de proximité indépendantes ont disparu à cause des obligations de normes  et n'ont eu comme seule issue que de vendre,.

Une fois  rachetées par les financiers, elles ont été    transformées souvent  à coup de licenciements et de suppression de matériel, en  centres de prélèvements désignés sous le terme   trompe l’œil  de  "laboratoires multisites", incapables de réaliser la moindre analyse sur place.

 BIOPRAT  rappelle qu'en 5 ans, aucun des  ministres    de la santé  de Nicolas SARKOZY n'a voulu revenir sur ces obligations, malgré les alertes et  mises en garde  venues de toutes parts.



Posté le:Mardi 20 septembre 2016 @ 10:41:59       Page Spéciale pour impression Envoyer cet Article à un ami     Précédent |  Suivant

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