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Un sondage dramatique sur la dégradation de la biologie auprès des médecins
 |  Auteur: admin
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Un sondage dramatique qui montre la destruction d'entreprises et la mise en  danger gravissime de la vie du patient 

 

téléchargez-le en cliquant ici:sondage230714.pdf

 

sondagenb1a.jpg

sondagenb2a.jpg



Posté le:Mardi 22 juillet 2014 @ 17:32:00       Page Spéciale pour impression Envoyer cet Article à un ami     Précédent |  Suivant
Anonyme
721  

  Posté : 22-07-2014 17:55

Depuis le temps que nous avertissons les élus...!!
Le SNBH demande aussi l'assouplissement de la validation des résultats, mais pourquoi certains biologistes du privé travailleraient eux, jour et nuit..qu'ils fassent de même!!

Anonyme
721  

  Posté : 23-07-2014 16:00

Taux de representativité 1.66% (300 sur 18 000)
Un peu de sérieux Bioprat !Sondeur c'est un métier qui s'apprend
ça plus SOS COFRAC vous êtes en train de sombrer dans le pathos.
En attendant le pharmacien biologiste apparait en 5 ème position des professions les mieux rémunérées en France (sic)
On va encore pouvoir en mettre un petit coup derrière l'oreille
Les disparités sont telles que cette étude ne veut rien dire comme le sondage d'ailleurs il faut connaitre l'écart type

user
134     

  Posté : 24-07-2014 08:38

Plusieurs remarques


1) Sur notre sondage: Nous avons reçu 1975 réponses et tiré un échantillon de 300.Pour information, un sondage sur la popularité du président de la république, ce sont environ 2500 personnes interrogées.

Nous renvoyons nos contradicteurs dans leurs cordes en leur rappelant qu’un tel sondage aurait du être une priorité dans le cadre de cette réforme, et dans ces conditions pourquoi sommes nous les premiers à le faire ?
Pourquoi la profession, qui part la tête la première dans l’application d’une telle absurdité, ne se pose-t-elle pas un seul instant la moindre question en demandant tout simplement leur avis à ceux qui sont concernés?

Ce sondage a le mérite de poser cette question essentielle, à savoir « si cette réforme apporte un mieux» en interrogeant les médecins, ce qui aurait du être fait depuis longtemps.

Leur réponse est : NON.

À la limite, un sondage serait inutile, il suffit de réfléchir un peu en se disant que les labos vides et des livreurs de pizza tubes vers des usines à analyses, des CBU prélevées à MENTON et traitées à Marignane, c’est NUL, écarts type de sondage ou pas.
IL ne faut pas croire que les médecins et les patients sont dupes devant cette baisse de qualité dissimulée derrière le paravent de normes, des secrétariats entièrement refaits…

2) Le pathos : dès la mise en place de « biologistes en colère » qui a précédé BIOPRAT, nous avons eu des retours alarmants sur l’impact psychologique de la réforme sur nos confrères. Cela nous a même beaucoup bouleversés, d’autant plus que notre structure était naissante, et nous ne nous attendions pas à découvrir une telle souffrance.

À ce moment-là, deux confrères s’étaient suicidés, ils avaient aussi des problèmes personnels auxquels s’est ajouté le drame de la réforme, donc on ne saura jamais la cause exacte de leur geste, passé sous silence à l’époque.
Et il y a eu également une technicienne de labo qui s’est suicidée sur son lieu de travail dans un hôpital de Lyon : il n’est pas interdit de penser qu’un tel geste hautement symbolique était en rapport avec la réforme.

Nous avons reçu depuis 4 ans des appels en souffrance de confrères inspectés par le COFRAC, ou face à aux contraintes insupportables tant sur le plan humain que financier de l’accréditation.

Depuis 4 ans, nous savions, mais n’avons rien dit, d’abord nous voulions être sûrs de l’ampleur du problème et ne pas jouer du « pathos ».

Nous avons pensé que les choses s’arrangeraient, fait confiance au COFRAC en pensant qu’il s’adapterait, mais plus le temps avançait et les dates butoirs aussi, plus le COFRAC accentuait ses pressions, sûr du pouvoir de vie ou de mort qu’on lui avait donné en toute légalité et qu’il n’hésitait pas à rappeler de façon plus qu’ appuyée.

Mais aujourd’hui les retours sont trop nombreux : pleurs, menaces de suicides, burn-out, biologistes sous antidépresseurs.

C’est pour cela que nous avons pris le risque de lancer cet appel, sachant la critique inévitable de qu’on nous ferait, mais nous avons passé outre, car nous estimons qu’il y a un péril.

Nous sommes le seul syndicat qui aborde ouvertement ce problème, passé sous silence par le reste de la profession qui le prend de haut, exactement comme nos contradicteurs, quand d’autres professions s’en alarmeraient légitimement.

Cela nous semble inadmissible d’un simple point de vue humain, et en plus pour une profession de santé !


3) A propos de la publication des revenus par le journal LE MONDE, il faut dire qu’une profession, ça se défend sur le terrain au coude à coude.

La preuve nous avons eu un passage récent dans que choisir, un de nos pires « ennemis ».
Nous l’avons obtenu car nous nous sommes mobilisés, et que nous n’avons pas écouté les poncifs véhiculés par la profession.

Dans les commentaires sur ces chiffres, Il est à noter que les avis les plus durs ne sont pas allés à la biologie. Même le FIGARO, a sous-entendu que compte tenu de nos années d’études notre rémunération était plus faible que les notaires qui sont énormément ciblés par ces chiffres.

Depuis « biologistes en colère » nous ne cessons de maintenir la classe politique et médias une pression constante d’informations tant sur la réalité de la réforme que de notre profession, par des courriers et communiqués de presse réguliers
• d’une part pour prouver qu’il faut revoir la réforme
• mais aussi pour neutraliser le plus possible l’impact de ce genre de publication qui peut surgir à tout moment
Les autres professions mises en cause par la publication dans LE MONDE ont vivement réagi, ils n’ont pas dit « c’est foutu » et ne se sont pas repliés sur eux-mêmes.

Ils ont discrédité avec un succès certain, l ‘utilisation de la démarche de ces chiffres, en invoquant un gouvernement qui monte les professions les unes contre les autres avec le risque de faire sombrer le pays dans le chaos. Et d’affirmer haut et fort, que si on se met à comparer les professions autant le faire sur toute la ligne et en tenant compte de tous les éléments.

Nous continuons notre combat, nous ne disons pas que les autres ne font rien, mais nous voulons aussi affirmer à nos contradicteurs que nous avons depuis 4 ans énormément communiqué, et que nous avons été surpris de découvrir à chaque fois combien les problèmes de notre profession étaient méconnus et que son image était quasi archaïque...
Ce ne peut s’expliquer que pas un déficit de communication et des années et des années passées à se complaire dans « c’est foutu ».
Nous proposons encore une fois à nos contradicteurs de combler ce déficit en se BOUGANT, et en sortant de leur laboratoire pour rencontrer leurs élus et écrivant à leurs journaux.
Vu le nombre de biologistes, il y a forcément ceux qui connaissent des journalistes donc qu’ils fassent idem, ça sera un pas énorme de fait, un bouclier salutaire.

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Anonyme
721  

  Posté : 24-07-2014 08:50

Les médecins de ville se moquent pas mal de la biologie c'est peut être là le vrai problème
Tout comme les médecins hospitaliers ignorent derrière des "cher ami" leurs collègues de ville qui n'ont pas beaucoup de grâce à leur yeux
La biologie de ville c'était de la biologie générale qui venait en support indispensable de la médecine de ville
A présent les temps changent et effectivement l'argumentaire est bon sur la perception des choses
Bioprat défend la biologie " d'avant" et fort bien d'ailleurs mais espérer un retour en arrière est pour moi une utopie
J'espère me,tromper

user
134     

  Posté : 24-07-2014 09:11

Je reçois dans mon laboratoire tous ceux qui appartiennent à ces catégories qui sont fustigées pour leurs revenus, je suis très surpris de constater q’AUCUN ne courbe l’échine l’air coupable, ne fait comme les biologistes c'est-à-dire de l’auto-flagellation, bien au contraire, ils se défendent et se gardent bien de culpabiliser sur leurs revenus...

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