Sondage
Covid :êtes vous d'accord pour vacciner les patients?
 OUI
 NON
 NE SAIT PAS

  Results, Résultats

  • Votes : 25
  • Commentaire(s) : 0
Votre compte
Bonjour, Anonyme
Pseudo :
Mot de Passe:
PerduInscription
En direct










Lettre d'information


Votre adresse E-mail



Recevez par mail les nouveautés du site.

Et là, que propose la Cour des comptes?
 |  Auteur: admin
Rechercher dans News générales

Le sauvetage raté de Dexia a coûté 6,6 milliards à la France

Le Monde.fr avec Reuters | 18.07.2013 à 16h00 • Mis à jour le 18.07.2013 à 16h01

Abonnez-vous
à partir de 1 €
 Réagir Classer Imprimer Envoyer

Partager   google + linkedin

 

 

Le sauvetage raté de la banque franco-belge Dexia a coûté à ce jour 6,6 milliards d'euros à l'Etat.

 

Que propose la cour des comptes, là?

 

Des sanctions?

Des regroupements?

Des accélérations des réformes?

Utilise t elle les termes  sentencieux dont elle gratifie  nos tarifs soit disant excessifs?

 

Lisez le texte de la cour des comptes

La Cour des comptes estime dans un rapport publié jeudi 18 juillet que le sinistre de la banque franco-belge Dexia a déjà coûté quelque 6,6 milliards d'euros à l'Etat français, et que la facture totale pourrait s'avérer encore plus lourde.

La Cour souligne la responsabilité de l'ancienne équipe dirigeante, qui a accentué les prises de risques dans les mois précédents la crise financière de 2008, le manque de vigilance du conseil d'administration et l'absence d'alerte des régulateurs, ainsi qu'une recherche tardive et incomplète des responsabilités. Outre les 6,6 milliards d'euros dépensés pour le sauvetage raté de la banque (2,7 milliards pour l'Etat lui-même et 3,9 milliards pour son bras armé financier, la Caisse des dépôts), "des risques élevés et durables persistent pour les financespubliques", selon le premier président de l'institution, Didier Migaud.

Lire : Dexia, une faillite au prix fort

DEUX RISQUES À L'HORIZON

La Cour ne chiffre pas le risque pour les finances publiques à l'avenir, qui vient surtout selon elle d'un éventuel décalage entre le scénario macroéconomique et le scénario financier retenu au moment du démantèlement de la banque, qui suppose le retour à des conditions normales en Europe, ce qui est loin d'être certain.

Ces risques reposent sur deux éléments. Premièrement, l'extinction prévue de Dexia, dont le modèle reste très sensible à une augmentation des taux d'intérêt, aura selon la Cour un horizon bien plus lointain que celui de 2020. Par ailleurs, les contentieux dont font l'objet le financement des collectivités locales par des"emprunts toxiques" sont susceptibles de provoquer des défauts de paiement. Les risques liés aux garanties apportées à la banque par l'Etat français sont quant à eux jugés faibles.



Posté le:Jeudi 18 juillet 2013 @ 18:05:53       Page Spéciale pour impression Envoyer cet Article à un ami     Précédent |  Suivant

Temps : 0.2786 seconde(s)