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Trop de collusion,de conflits d'intérêts,de racket,lettre ouverte
 |  Auteur: admin
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  • TROP DE COLLUSIONS ENTRE UN SYNDICALISTE INFLUENT ET JÉRÔME CAHUZAC PENDANT DES ANNÉES,
  • TROP DE CONFLITS D’INTÉRÊTS,
  •   TROP DE LEÇONS DE MORALE ET DE RACKET  EN PRIME,
  •   LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.

 

Si l’on remonte aux prémices de la réforme de la Biologie médicale qui a été approuvée par la Commission mixte paritaire le 10 avril dernier, on s’aperçoit qu’elle est le fruit d’une collusion politico-financière.

 

Ella a évolué sur  plusieurs années, dans une opacité totale, que l’on retrouve jusque depuis la rédaction de la réforme, faite dans la confidentialité, jusqu'à sa publication par ordonnance pour passer au plus vite, en silence.

Les articles du journal l’Express et du Nouvel Obs mettent en lumière cette situation, où on a privilégié les intérêts d’une même caste, au détriment de toute une  profession et surtout du patient.

 

Voici le communiqué de presse que nous publions suite à cela :

 

« Les révélations du journal l’Express du 24 avril 2013, évoquent  un biologiste responsable syndical voulant garder son anonymat « Armand » (en réalité Adrien BEDOSSA comme le révèle le Nouvel Obs) et Jérôme CAHUZAC , expliquent  un peu plus cette collusion qui s’est étalée sur plusieurs années, aboutissant au projet de la réforme de la biologie dès 2007 et sa promotion sous forme d'une ordonnance  en 2010.

L'un des protagonistes  prônait l'évolution ultralibérale au sein de sa profession via son poste de représentant syndical, et l'autre prenait ou faisait prendre toutes les décisions officielles ciblées méthodiquement  pour pousser cette profession dans cette voie (baisses tarifaires sans justification, rapports charges).

Voilà la vraie raison d'une réforme écrite sous de puissantes influences et surtout qui met en danger le patient à cause des labos vides qu'elle génère.

Cet article montre le peu de démocratie dans la prise de décisions concernant une profession de santé : on y voit deux personnes liées à une structure privée jouer de façon confidentielle de leur influence mutuelle.

 

A ces informations explosives, nous pouvons ajouter des vérités qui se passent sur le terrain:

 

-          Certains biologistes enseignants de faculté, grands défenseurs de la réforme, ont créé de véritables empires, rachetant les laboratoires incapables de faire face aux nouvelles obligations.

-       Certains décideurs de cette réforme n’hésitent pas à attribuer des fonctions à des personnes qui leur sont proches dans le cadre des nouvelles structures du COFRAC.

-          Certains syndicats, eux aussi grands défenseurs de la réforme sont intimement liés  à des organismes de formation proposant leurs coûteux services (3 000€/an), pour se mettre aux normes.

-          Certains enseignants de faculté, eux aussi grands commanditaires de la réforme, proposent des formations lourdement facturées pour se mettre aux normes. (4600€/An)

-          Certains directeurs de laboratoires financiers avouent ostensiblement leurs entrées au ministère de la Santé. On peut rapprocher ces déclarations des décisions qui sont prises en leur faveur, comme celle qui reporte sur les petits laboratoires, des coûts que les laboratoires financiers prenaient en charge autrefois.

 

 

 

 

-          Dans certains cas, elle a abouti à des structures illégales qui ont été validées par le COFRAC et les ARS.

-      Des groupes de laboratoires constitués sur des rachats à d'anciens biologistes appartenant  désormais à des fonds de pensions situés aux iles caïmans!!!

En conclusion, Patrick Lepreux, Président du Syndicat des Biologistes Praticiens, vous rappelle que mon combat ne relève pas d’un corporatisme narcissique, mais plutôt d’une mission de préserver la santé du patient.

Patrick Lepreux ne croit pas aux arguments -paravent – de la qualité qui ne sont là que pour donner bonne conscience et dissimuler le déroulement d’opérations à la limite de la légalité.

Pour ces raisons objectives et incontestables, il demande aux députés et sénateurs d’assister aux débats les 14 et 16 mai, respectivement à l’Assemblée nationale et au Sénat ; et de ne pas valider cette réforme les afin de la réécrire dans un souci de transparence, de démocratie et de santé publique. Contact presse : sbioprat@gmail.com »

Fin du communiqué

Il est surprenant de voir  que devant les informations explosives  de l’Express, bien peu réagissent, et  nous ne surfons pas sur l’effet CAHUZAC lorsque nous nous indignons. Simplement nous ne croyons pas  aux coïncidences, quand nous  découvrons  que deux hommes extrêmement proches, dans un réseau  d’influence notoire, s’entendent  pendant des années, comme l’explique l’article.

 

Nous ne sommes pas dupes,  quand nous constatons  que les affirmations distillées pendant des années par  ce syndicaliste et son syndicat (« les petits labos c’est fini »,« regroupez-vous », « vive l’accréditation »et «oui,  il faudra des biologistes financiers») sont   synchronisées avec des  décisions allant  dans le même  sens  (rapport à charge, baisses tarifaires permanentes, injonction des ARS, coups de « com » de la SS sur la faiblesse supposée des labos).

Pour aboutir en apothéose à une  réforme en faveur de la même caste.

 

Quand je me suis rendu au sénat, en janvier, lors de ma  grève de la faim, les sénateurs m’ont expliqué que les plus grosses pressions pour imposer la réforme venaient du….ministère du Budget où sévissait Jérôme CAHUZAC.

Alors, où sont maintenant  ceux qui nous brandissent  la qualité et la transparence ?

Pourquoi ne bondissent-ils pas  devant  l’explication, noir sur blanc, d’une collusion qui s’est étalée pendant des années  pour engendrer une  véritable  spoliation déguisée, véritable «non-conformité » à la démocratie, au respect du travail, de la santé du patient ?

 

C’est pour cela que nous vous demandons, d’alerter, comme nous l’avons fait :

  • vos élus,
  • le président de la République auquel nous envoyons une lettre ouverte
  • les médias que vous connaissez
  • le président de l’Assemblée nationale
  • le président de la commission d’enquête sur Jérôme CAHUZAC
  • la ministre de la Santé

 

En envoyant ce communiqué de presse et notre lettre ouverte  (téléchargeables sur notre site rubrique les news) pour demander un report du vote de la réforme et sa réécriture.

C’est trop grave et inacceptable, face à cela rejoignez-nous pour agir.

Patrick LEPREUX

WWW.BIOPRAT.COM



Posté le:Lundi 29 avril 2013 @ 16:16:48       Page Spéciale pour impression Envoyer cet Article à un ami     Précédent |  Suivant

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